Culture

Remo

J’AI TESTÉ POUR VOUS : REMO

Alyssa Dominioni (MBA.18) a testé pour vous Remo, un logiciel de networking, visuellement sympa et assez intuitif.
Angell

J’AI TESTÉ POUR VOUS : ANGELL

Dorian Dufour-Vorfeld (H.21) a testé Angell, une bicyclette truffée d’électronique qui offre une liste de fonctionnalités impressionnantes comme la géolocalisation.

J’AI TESTÉ POUR VOUS : HEADSPACE

Flavia Sanches, de la rédaction d’HEC Stories a testé Headspace, une appli dédiée à la méditation, qui promet « une vie plus saine, plus heureuse et plus reposée ».

J’AI TESTÉ POUR VOUS : SHOYO

Antoine Dubas (H.05) a testé Shoyo, un outil qui simplifie les démarches en consignant votre identité financière dans un passeport numérique sécurisé par une blockchain.

J’AI TESTÉ POUR VOUS : ELEVO

Thibault Remy (H.08) a testé l'application Elevo, un outil d'évaluation de la performance et de suivi de carrières des salariés.

ON A TESTÉ POUR VOUS : LA TABLETTE REMARKABLE

La rédaction d'HEC STORIES (Flavia Sanches, Arthur Haimovici et Lionel Barcilon) a testé la tablette reMarkable qui permet de stocker des centaines de notes, livres et documents et de les sauvegarder sur internet.

ON A TESTÉ POUR VOUS : LE FAIRPHONE 3

Flavia, Lionel et Arthur ont (enfin) lâché leurs iPhones, le temps de tester un modèle de téléphone éthique.

J’AI TESTÉ POUR VOUS : EXPENSIFY

Expensify est une solution digitale de gestion des notes de frais. L’application est disponible pour PC et mobile, depuis l’Apple Store ou Google Play.

On a testé pour vous : Notion

Disons-le d’emblée : il est très difficile d’expliquer comment fonctionne Notion, tant ce logiciel protéiforme s’adapte à des usages variés. Disons pour simplifier qu’on peut le comparer à un Lego® informatique, et que ses concepteurs le présentent comme une alternative améliorée à l’ensemble de la suite Office, rien de moins. À défaut d’une présentation exhaustive, donc, voici comment la rédaction utilise Notion pour faire ce magazine. Auparavant, nos idées de sujets ou d’interviews étaient notées dans un traitement de texte ou dans des dossiers de mail, un peu en vrac. Lors de la conférence de rédaction, nous les rassemblions et les enrichissions sur un fichier Word. Une fois la sélection faite, nous les organisions par rubrique sur Excel pour avoir une vue globale. La rédaction de l’article était ensuite confiée à un journaliste auquel nous transmettions, par mail, les infos nécessaires (brief, calibrages, deadline, contacts…). Le suivi de projet donnait lieu à de nombreux échanges par mail ou à l’oral. Cette organisation fragmentée avait plusieurs inconvénients : il fallait saisir plusieurs fois les informations, pour différents interlocuteurs. Il y avait bien sûr des déperditions en cours de route. Enfin, l’équipe ne disposait pas d’une vision d’ensemble de l’avancement du projet. Notion a changé tout cela en offrant, dans un même outil, tous les formats de document dont nous avions besoin. Surtout, le logiciel devient une source d’information commune à tous les collaborateurs. Le projet d’article devient un « bloc » dans Notion. Il change d’aspect à mesure de son avancement […]

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J’ai testé pour vous : Grammarly

Dans quel état d’esprit as-tu essayé Grammarly ? Positif ! Bilingue français-espagnol, j’utilise l’anglais quotidiennement dans mon travail. J’adore les langues : je suis très sensible à la pertinence des tournures et à la justesse des mots choisis. C’est pourquoi la promesse de Grammarly m’a enthousiasmée. Enfin un outil qui se propose d’utiliser l’intelligence artificielle pour corriger non seulement les erreurs de grammaire et d’orthographe en anglais, mais aussi les fautes de syntaxe et les formulations maladroites ! La prise en main est-elle facile ? Oui. Le logiciel est très intuitif. Il s’intègre automatiquement aux différents outils en ligne (navigateur web, messagerie Gmail, réseaux sociaux), dont il corrige directement les textes. Pratique ! Il prend en compte le niveau de l’utilisateur (débutant, intermédiaire ou expert) et distingue anglais britannique, américain et canadien. Visuellement, sa présentation est bien pensée : il y a un code couleur pour distinguer les types de faute. Sa volonté didactique est appréciable : chaque correction est dûment expliquée. Le logiciel aussi peut fournir des statistiques hebdomadaires sur la performance des textes soumis, ce qui est opportun dans une optique d’apprentissage de l’anglais. Personnellement, j’ai trouvé cette fonctionnalité un peu trop scolaire. Alors, le logiciel tient-il ses promesses ? Non, en tout cas pas dans sa version gratuite ! Certes, il corrige scrupuleusement la ponctuation et l’orthographe. Mais lorsque j’ai testé à dessein des formulations lourdes, il ne m’a proposé aucune tournure pour alléger le texte : cette fonctionnalité est réservée à la version payante (assez chère). […]

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