Culture

ON A TESTÉ POUR VOUS : LA TABLETTE REMARKABLE

La rédaction d'HEC STORIES (Flavia Sanches, Arthur Haimovici et Lionel Barcilon) a testé la tablette reMarkable qui permet de stocker des centaines de notes, livres et documents et de les sauvegarder sur internet.

ON A TESTÉ POUR VOUS : LE FAIRPHONE 3

Flavia, Lionel et Arthur ont (enfin) lâché leurs iPhones, le temps de tester un modèle de téléphone éthique.

J’AI TESTÉ POUR VOUS : EXPENSIFY

Expensify est une solution digitale de gestion des notes de frais. L’application est disponible pour PC et mobile, depuis l’Apple Store ou Google Play.

On a testé pour vous : Notion

Disons-le d’emblée : il est très difficile d’expliquer comment fonctionne Notion, tant ce logiciel protéiforme s’adapte à des usages variés. Disons pour simplifier qu’on peut le comparer à un Lego® informatique, et que ses concepteurs le présentent comme une alternative améliorée à l’ensemble de la suite Office, rien de moins. À défaut d’une présentation exhaustive, donc, voici comment la rédaction utilise Notion pour faire ce magazine. Auparavant, nos idées de sujets ou d’interviews étaient notées dans un traitement de texte ou dans des dossiers de mail, un peu en vrac. Lors de la conférence de rédaction, nous les rassemblions et les enrichissions sur un fichier Word. Une fois la sélection faite, nous les organisions par rubrique sur Excel pour avoir une vue globale. La rédaction de l’article était ensuite confiée à un journaliste auquel nous transmettions, par mail, les infos nécessaires (brief, calibrages, deadline, contacts…). Le suivi de projet donnait lieu à de nombreux échanges par mail ou à l’oral. Cette organisation fragmentée avait plusieurs inconvénients : il fallait saisir plusieurs fois les informations, pour différents interlocuteurs. Il y avait bien sûr des déperditions en cours de route. Enfin, l’équipe ne disposait pas d’une vision d’ensemble de l’avancement du projet. Notion a changé tout cela en offrant, dans un même outil, tous les formats de document dont nous avions besoin. Surtout, le logiciel devient une source d’information commune à tous les collaborateurs. Le projet d’article devient un « bloc » dans Notion. Il change d’aspect à mesure de son avancement […]

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J’ai testé pour vous : Grammarly

Dans quel état d’esprit as-tu essayé Grammarly ? Positif ! Bilingue français-espagnol, j’utilise l’anglais quotidiennement dans mon travail. J’adore les langues : je suis très sensible à la pertinence des tournures et à la justesse des mots choisis. C’est pourquoi la promesse de Grammarly m’a enthousiasmée. Enfin un outil qui se propose d’utiliser l’intelligence artificielle pour corriger non seulement les erreurs de grammaire et d’orthographe en anglais, mais aussi les fautes de syntaxe et les formulations maladroites ! La prise en main est-elle facile ? Oui. Le logiciel est très intuitif. Il s’intègre automatiquement aux différents outils en ligne (navigateur web, messagerie Gmail, réseaux sociaux), dont il corrige directement les textes. Pratique ! Il prend en compte le niveau de l’utilisateur (débutant, intermédiaire ou expert) et distingue anglais britannique, américain et canadien. Visuellement, sa présentation est bien pensée : il y a un code couleur pour distinguer les types de faute. Sa volonté didactique est appréciable : chaque correction est dûment expliquée. Le logiciel aussi peut fournir des statistiques hebdomadaires sur la performance des textes soumis, ce qui est opportun dans une optique d’apprentissage de l’anglais. Personnellement, j’ai trouvé cette fonctionnalité un peu trop scolaire. Alors, le logiciel tient-il ses promesses ? Non, en tout cas pas dans sa version gratuite ! Certes, il corrige scrupuleusement la ponctuation et l’orthographe. Mais lorsque j’ai testé à dessein des formulations lourdes, il ne m’a proposé aucune tournure pour alléger le texte : cette fonctionnalité est réservée à la version payante (assez chère). […]

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Doha : Les adresses préférées des HEC

Par Rasha Al Sulaiti (E.12) Depuis 1978 J’ai obtenu un EMBA HEC au Qatar et un diplôme en ingénierie architecturale. En tant qu’entrepreneuse, j’ai créé et dirigé plusieurs start-up de technologie avancée qui visent à répondre aux besoins actuels des consommateurs et du secteur privé. Collection particulière Inauguré en 2008, le musée d’Art islamique de Doha, conçu par I. M. Pei, abrite des objets datant du VIIe siècle au XIXe siècle et issus de territoires s’étendant sur trois continents : céramique, textiles, bijoux… Un vaste atrium se trouve au coeur du musée, où l’on peut profiter d’une boutique et d’un café.http://www.mia.org.qa/en Oasis verte L’Al Bidda Park, anciennement nommé Rumailah Park, a été réouvert après des rénovations en 2018, à l’occasion de la journée nationale du sport. Très calme et très vert, c’est l’endroit idéal pour échapper à l’agitation de la ville. On peut y apercevoir la résidence officielle de l’émir du Qatar, l’Amiri Diwan, une ancienne forteresse ottomane convertie en palais.Près du palais princier à Al Dafna Par Abdulmohsin Al Yafei (E.17) Depuis 1971 Je suis né au Qatar, mais j’ai obtenu mon bachelor à l’université d’Oklahoma, puis un Master en management à HEC en 2017. Je viens de commencer mon doctorat à l’université Utara Malaysia et je travaille pour Qatar Petroleum. J’adore voyager, découvrir de nouveaux lieux. Souk culture Dans les ruelles animées de Souk Waqif, on découvre la culture authentique du Qatar. C’est un vrai labyrinthe de petites boutiques, où l’on trouve presque tout : dattes, vêtements, bijoux, […]

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Culture : Les recommandations des alumni

La table des généraux L’avis de Gérard Dumas (H.64) Le 3 juin 1970, tôt le matin, deux DS noires aux vitres teintées quittent discrètement Colombey-les-Deux-Églises. Direction Madrid. Pourquoi Madrid ? Parce que De Gaulle, qui a quitté le pouvoir, est fasciné par l’Espagne et ne veut pas mourir avant d’avoir vu le pays de Charles Quint. Et aussi, paradoxalement, il veut rencontrer Franco, 77 ans, allié des nazis pendant la dernière guerre alors que lui-même, 79 ans, est le symbole de la résistance. Et ils vont déjeuner ensemble, dans le palais où réside Franco. Ce qui s’y est dit demeure secret, mais Claude Sérillon, aidé des souvenirs de l’ambassadeur de France, qui faisait office de traducteur, imagine le dialogue des deux hommes qui au fil de la conversation se découvriront des points communs. Un récit passionnant, qui révèle les coulisses d’un fait historique méconnu. Un déjeuner à Madrid, de Claude Sérillon, éditions du Cherche-Midi, 17 € Ouvrage présenté au cercle littéraire d’HEC Seniors Romans L’avis de Xavier de Broca (E.92) « C’est un petit comprimé blanc, ovale, sécable. » L’incipit du roman décrit l’antidépresseur que prend le narrateur, ingénieur agronome de 46 ans, pour augmenter son taux de sérotonine, la molécule du bonheur. Monologue amer sur l’âpreté de la France macronienne, ce « petit livre blanc, rectangulaire, irisable », savant dosage de dérision, d’ironie et d’humour, procure un vrai bonheur de lecture. / Sérotonine, de Michel Houellebecq, éditions Flammarion, 22 € L’avis de Caroline de Gouvello (H.97) Un petit pas […]

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Management : 5 parutions recommandées par les HEC

L’avis de Diane Dumas (H.15) « Va au travail comme sur un terrain de jeu, expérimente, teste des choses, cherches-y du plaisir. » Comment Younès Rharbaoui et Annabelle Bignon espèrent-ils faire rimer travail (du latin tripalium, qui désigne un outil de torture) avec plaisir ? Les créateurs de Lion Executive, l’école qui forme les employés aux méthodes des start-up, disruptent même l’étymologie. Le Livre de la jungle tient tout à la fois du livre scolaire (mais pour adultes), du manuel de survie (adapté en cas d’épidémie de disruption) et du guide de voyage (si le Routard pouvait citer Booba). Conseils concrets et études de cas documentées donnent de très bonnes pistes pour s’amuser davantage au boulot, dans une start-up comme dans un grand groupe. / Podcast La French Touch, à écouter sur votre application de podcast ou à retrouver sur www.lafrenchtouch.fm L’avis de Patrick Foillard (H.86) Parce que l’entrepreneuriat n’est pas (totalement) une aventure comme les autres. Parce que la création d’entreprise marque à tout jamais les créateurs et… leur entourage proche. Parce qu’il faut savoir gérer le lien familial au sein des challenges économiques. Cet ouvrage, qui se veut un guide pratique pour les parents d’entrepreneurs, est à lire absolument. Au secours, ma fille monte sa boîte !, de Christine Croubois (H.86), auto-édition, 15 € L’avis de Francis Kaufmann (MBA.73) Parler se fait naturellement, prendre la parole s’apprend. Quant à parler simplement, c’est beaucoup de travail. À la lumière des neurosciences ou de la rhétorique, cet ouvrage apporte des […]

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Qwant : William Arrata (H.05) a testé pour vous

Comment as-tu connu Qwant ? Une collègue, qui s’inquiétait de la protection de ses données personnelles sur internet, m’a présenté ce moteur de recherche comme une solution européenne respectueuse de la confidentialité de ses utilisateurs, contrairement à Google. J’ai d’abord essayé Qwant sur mon principal outil de recherche en ligne, mon smartphone, ce n’était pas idéal. Quid de la version mobile ? Un ensemble de détails rend la lecture de Qwant lourde sur un smartphone. Les recherches par mots-clefs renvoient sur de longs encadrés de textes sans illustration, ce qui n’aide pas à hiérarchiser rapidement les informations. Contrairement à Google, Qwant ne propose pas de vidéos, ni de résultats « à la une » et n’affiche pas les recherches associées, ce qui est un peu dommage. Et la rubrique images est mal présentée : les visuels sont collés les uns aux autres, et non légendés. Et sur ordinateur ? Les résultats de recherches thématiques de Qwant sont comparables à ceux de Google, avec quelques différences dans leur classement. Mais pour des recherches pratiques, Google reste plus pertinent. Pour trouver un restaurant, par exemple, il affiche directement l’adresse, fournit la localisation via Maps, etc. Quels sont les « plus » de Qwant ? Qwant se distingue par plusieurs innovations. Les onglets « Junior », « Music » et « Causes » renvoient à des moteurs spécifiques, dédiés aux enfants, à la musique et aux actions caritatives. Qwant vient aussi d’introduire une nouvelle fonctionnalité, « QOZ », matérialisée par un bouton en […]

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Pupitre : On a testé pour vous le bureau debout

Pourquoi un bureau debout ? « Rester assis, c’est le nouveau cancer », affirmait Tim Cook, le patron d’Apple, en annonçant que tous les salariés du nouveau siège social auraient un « standing desk ». La recherche montre que rester trop longtemps assis a une incidence sur l’espérance de vie et les risques de maladies, notamment cardiovasculaires. Travailler debout est une des solutions pour réduire les dangers de la sédentarité. Mais pourquoi en carton ? Le carton est un matériau léger, résistant et, surtout, pas cher ! Cela permet à la start-up Pupitre de vendre un surbureau au prix raisonnable de 29 € (dégressif à partir de 6 pièces), et cela facilite la livraison. L’investissement est bien moindre que pour un « vrai » bureau assis-debout, qui coûte plusieurs centaines d’euros. L’installation est-elle facile ? Le bureau arrive plié, mais quasi prêt à l’emploi. Pas de bricolage à la IKEA : il suffit de l’emboîter avant de le poser sur son bureau. Il reste ensuite à disposer dessus son ordinateur portable ou son moniteur et son clavier, et le tour est joué… ou presque ! Parce qu’évidemment, un mobilier si simple ne dispose pas de réglage et, à moins d’une coïncidence miraculeuse, vous aurez besoin de rehausser votre écran, ou votre clavier. Nous avons utilisé des annuaires sous le clavier et une petite pile de livres de poche pour remonter la souris. Et ça marche. Bon, esthétiquement, le rendu est peut-être discutable. Promesse tenue, alors ? Dès la première heure, […]

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