Disons-le d’emblée : il est très difficile d’expliquer comment fonctionne Notion, tant ce logiciel protéiforme s’adapte à des usages variés. Disons pour simplifier qu’on peut le comparer à un Lego® informatique, et que ses concepteurs le présentent comme une alternative améliorée à l’ensemble de la suite Office, rien de moins. À défaut d’une présentation exhaustive, donc, voici comment la rédaction utilise Notion pour faire ce magazine. Auparavant, nos idées de sujets ou d’interviews étaient notées dans un traitement de texte ou dans des dossiers de mail, un peu en vrac. Lors de la conférence de rédaction, nous les rassemblions et les enrichissions sur un fichier Word. Une fois la sélection faite, nous les organisions par rubrique sur Excel pour avoir une vue globale. La rédaction de l’article était ensuite confiée à un journaliste auquel nous transmettions, par mail, les infos nécessaires (brief, calibrages, deadline, contacts…). Le suivi de projet donnait lieu à de nombreux échanges par mail ou à l’oral. Cette organisation fragmentée avait plusieurs inconvénients : il fallait saisir plusieurs fois les informations, pour différents interlocuteurs. Il y avait bien sûr des déperditions en cours de route. Enfin, l’équipe ne disposait pas d’une vision d’ensemble de l’avancement du projet. Notion a changé tout cela en offrant, dans un même outil, tous les formats de document dont nous avions besoin. Surtout, le logiciel devient une source d’information commune à tous les collaborateurs. Le projet d’article devient un « bloc » dans Notion. Il change d’aspect à mesure de son avancement […]

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