Quèsaco, Remo ?

Remo est un logiciel de networking, visuellement sympa et assez intuitif. Son interface se présente comme une salle virtuelle, vue de haut, ça lui donne un côté jeu vidéo. En cliquant sur une table, on peut converser avec les autres participants qui y sont connectés. Cette ergonomie surprenante a un côté ludique très plaisant. Au-delà du graphisme, c’est un outil de networking très efficace. Je l’ai utilisé lors d’une soirée de la communauté HEC à Londres, avec 110 personnes connectées. Des participants ont dit qu’ils avaient noué davantage de contacts durant cet événement Alyssa Dominioni (MBA.18)Après une introduction au monde des universités à Dalhousie University au Canada, un passage par le groupe hôtelier Lucien Barrière (Fouquet’s…) à Deauville puis quatre ans en Australie travaillant pour Rydges Hotels & Resorts, Alyssa a rejoint l’équipe d’HEC Paris il y a cinq ans, avant de créer le poste d’Alumni Relations & Careers Manager pour la communauté des diplômés HEC de Londres en 2019.virtuel qu’ils n’auraient pu le faire en présence physique. Le virtuel rend moins timide, sans doute.

Et qu’est-ce que Remo a de plus que Zoom ?

L’effet « Waouh » ! L’interface graphique est innovante… Mais l’esprit est différent aussi. Zoom permet à un groupe d’avoir une discussion commune. Remo leur permet d’avoir une multitude de conversations parallèles. Bien entendu, une fonction permet de s’adresser à tous avec Remo, mais ce n’est pas son but premier. De la même façon, il est possible de créer des groupes avec Zoom, mais c’est assez fastidieux (et surtout, le temps est chronométré). Ici, on navigue de table en table, les groupes se forment tout seuls… Enfin, la réactivité de l’équipe technique de Remo, et la possibilité d’inviter des sponsors à une table, avec des liens vers leurs sites ou des vidéos, ont achevé de nous convaincre.

Ce n’est pas trop la foire, si tout le monde peut changer de groupe en permanence ?

Si, si, bien sûr ! Quand on arrive sur une table au beau milieu d’une discussion, on risque d’interrompre tout le monde. Mais notre communauté de diplômés sait se tenir. C’est aussi le grand avantage de cet outil : la grande salle et ses nombreuses tables s’apparentent à un café virtuel, un espace de convivialité assez libre. Bref, exactement ce qui nous manque en période de confinement.

Quelles fonctions pourraient être améliorées ou ajoutées ?

Le principal problème, c’est qu’il faut une très bonne connexion pour en profiter. Plusieurs participants ont dû renoncer. Parfois, ils voyaient la plateforme mais ne pouvaient activer ni leur vidéo ni leur micro. Impossible de participer, donc. C’est très frustrant ! D’autres n’ont carrément pas pu se connecter. Quant aux pistes d’améliorations, l’ajout d’une table ou d’une salle privée serait un plus. Et aussi la possibilité pour les organisateurs de déconnecter quelqu’un (en cas d’incivilité notoire, bien sûr, mais aussi de problème de connexion : il arrive qu’un participant continue d’apparaître alors qu’il n’est plus connecté).

Combien ça coûte ?

Avec la période d’essai gratuite, on peut tester le logiciel pendant 14 jours. Au-delà, les tarifs sont flexibles selon les formules, à partir d’environ 85 euros/mois.

Alyssa teste remo

Alyssa Dominioni (MBA.18)
Après une introduction au monde des universités à Dalhousie University au Canada, un passage par le groupe hôtelier Lucien Barrière (Fouquet’s…) à Deauville puis quatre ans en Australie travaillant pour Rydges Hotels & Resorts, Alyssa a rejoint l’équipe d’HEC Paris il y a cinq ans, avant de créer le poste d’Alumni Relations & Careers Manager pour la communauté des diplômés HEC de Londres en 2019.

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