Luxe

Griffe vintage

Le triomphe d’eBay ou du Bon Coin l’a confirmé : le marché de la seconde main est porteur. Mais chez Collector Square, on ne trouve ni intégrale de Friends en VHS ni pin’s « Balladur Président »… Ici, l’occasion est de luxe, avec plus de 10 000 références en horlogerie, maroquinerie et joaillerie. Modèles iconiques et éditions limitées se bousculent sur le site et les étals du showroom parisien (36, boulevard Raspail). « Bénéficier d’un point de vente physique rassure nos clients qui déboursent en moyenne 2 600 euros », note Osanna Orlowski-Balian (H.09), qui a créé Collector Square en 2014 avec son mari Nicolas Orlowski, président du Groupe Artcurial. Le principe ? « Soit nous fonctionnons sur le modèle du dépôt-vente, soit nous acquérons directement les objets après estimation par nos experts. » Outre les sacs, montres et bijoux, la société, qui compte déjà 60 salariés, se lance à présent dans les objets d’art et de déco.


Formation

De fil en aiguille

Créer son propre trench, fabriquer une robe d’été à partir de patrons ou encore s’initier à la broderie ? C’est possible avec Artesane, qui dispense plus de 200 cours en ligne centrés sur les loisirs créatifs. Les cours interactifs et à tarifs modérés ont déjà séduit plus de 38 000 élèves de tous niveaux. « Si notre clientèle est surtout féminine et âgée de 25 à 35 ans, nous touchons aussi un public de quinquagénaires désireux de se lancer dans une reconversion professionnelle », indique la fondatrice Anne-Sarah Ballu-Samuel (H.12). Car Artesane est notamment reconnue pour sa préparation au CAP couture. Cette année, Artesane projette d’élargir son offre de cours en arts plastiques et en bricolage, pour un public « plus connaisseur que les bricoleurs du dimanche ».


Télex

Contrat hautement stratégique pour Anthony Pisani (M.11), directeur général de Framatec, spécialiste en charpentes métalliques : réaliser les protections antitornades du dispositif « Diesel ultime secours » qui équipe nos centrales nucléaires.


Petite enfance

Générations rapprochées

Les parents du petit Tom vous le diront : le plus dur, ce n’est pas l’accouchement ou les nuits sans sommeil… C’est de trouver une place en crèche ! Tandis qu’à l’autre bout de la ligne de la vie, Josette, comme tant d’autres seniors, se languit dans un EHPAD. Trois jeunes entrepreneuses ont décidé d’organiser la rencontre de Tom et Josette, des enfants et des aînés ! Le projet d’Astrid Parmentier (H.19), Pauline Faivre (M.19) et Isabelle Pélissié du Rausas (H.19) a vu le jour avant même leur sortie du Master X-HEC Entrepreneurs. « On a commencé à travailler dessus en janvier, se souvient Astrid. Et en juin, nous avions déjà des partenariats ! » En installant des micro-crèches dans les EHPAD et résidences seniors, Tom&Josette recrée un lien entre les générations. Si une équipe de puéricultrices s’occupe des enfants, les pensionnaires de l’EHPAD sont invités à participer à certaines activités (gym douce, goûter, lecture de contes, culture de potager ou pâtisserie) lors de moments partagés.


Recyclage

Dans les poubelles, un trésor

Récupérer les déchets organiques des entreprises (restaurants, hôtels, supermarchés…) pour concocter un compost de haute qualité, c’est l’activité développée par Les Alchimistes. Et ça marche fort pour la start-up parisienne ! À Toulouse, Marseille, Toulon et Lyon, l’entreprise compte déjà une centaine de points de collecte. Et elle envisage d’étendre ses activités à Lille et La Réunion. Les déchets sont ramassés à vélo puis revalorisés en circuit court. « Notre compost est revendu auprès des fermes urbaines, des maraîchers bio et des boutiques partenaires », indique Cyrielle Calot (H.11), qui après cinq ans passés chez Blablacar, dirige cette entreprise écolo. Suite à la récente levée de fonds de 2,4 millions d’euros, Les Alchimistes espèrent multiplier par dix leur production de compost en deux ans.