Bonjour, je m’appelle Camille et je suis une HPRienne de la 4e génération. HPRienne, pour membre de l’association HPR – HEC Positive Restructuring. Mon association a été fondée en 2015 par une poignée d’étudiants en quête d’un contact avec le monde de l’entreprise et désireux de s’y investir. Depuis quatre générations, nous aidons bénévolement des entreprises en difficulté. Nous sommes maintenant une cinquantaine, tous plus motivés les uns que les autres. Laissez-moi dès lors vous faire découvrir le quotidien d’une HPRienne…

Aujourd’hui, vendredi 21 décembre 2018, je dois retrouver mon équipe pour finaliser notre compte rendu de mission. Pendant trois mois, nous avons travaillé avec une entreprise pharmaceutique sur une mission commerciale stratégique. Nous avons essayé de les éclairer, de donner nos points de vue, remarques, idées et conseils sur des questions qui concernaient aussi bien la stratégie en points de vente classiques que l’e-commerce ou les nouvelles perspectives de vente offertes par le développement des réseaux sociaux. Il nous faut alors finaliser le pitch que nous allons leur présenter d’ici peu, dans leurs locaux.

Cette mission fut extrêmement enrichissante, à tous points de vue. J’ai pu avoir une première approche du monde de l’entreprise après deux années de classe préparatoire très académiques. HPR nous permet alors de découvrir ce nouvel univers via un biais très particulier, celui des difficultés auxquelles toute entreprise a été, ou sera, confrontée.

Grâce à cette première mission pour l’association, j’ai eu l’occasion de mettre en pratique les enseignements théoriques reçus à HEC et lors de la formation par HPR. En effet, l’association nous a permis d’appréhender au mieux le monde professionnel au travers de formations théoriques et d’études de cas – comme celle faite par Accenture en début d’année ou encore celle à laquelle nous avons pu participer dans les locaux de Tricount, la start-up montante bruxelloise.

Ces formations, menées par des professionnels, sont autant de clés qui nous aident à mener à bien nos missions de conseil. Une fois mon équipe au complet, nous commençons à travailler notre pitch et notre présentation. Quel aspect mettre en avant, quel point nuancer… Autant de questions si subtiles et pourtant si nécessaires à la bonne réalisation de notre mission. Nous échangeons également sur notre ressenti : tous n’ayant pas travaillé sur les mêmes interrogations, il est intéressant de voir et de comprendre quel aspect de la mission a été plus difficile à réaliser que d’autres. Je leur raconte alors qu’essayer d’obtenir un échantillon représentatif lors de mon étude terrain auprès de pharmacies était assez délicat.

Le pitch et la présentation finalisés, nous en venons à parler du week-end que nous venons de passer à Bruxelles, avec tous les membres de l’association. Ces quelques jours ont permis de créer un véritable esprit d’équipe, soudé et désireux d’avancer, mais pas seulement. Si, en effet, nous avons visité en long et en large la ville et ses places emblématiques, nous avons également consacré une après-midi à rencontrer le CEO de la start-up Tricount. L’écouter raconter son expérience de start-up fut extrêmement intéressant et plaisant, comme le démontrent nos visages sur cette photo. J’ai pu alors avoir une première approche du quotidien d’une start-up très prometteuse, quotidien qui m’a par ailleurs beaucoup plu, aussi bien par les problématiques et perspectives rencontrées que par l’ambiance, détendue mais propice au travail, qui y régnait. L’heure tourne, il nous faut alors nous séparer. J’ai hâte de présenter notre mission à l’entreprise que nous tentons d’aider, et pense déjà à la prochaine…