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Vidéo Matin HEC – Zhang Minggang, CEO de Huawei France

Mercredi 10 juillet 2018, nous avons reçu Arthur Sadoun pour un matin HEC Zhang Minggang, le visage de Huawei en France. Un pont entre la Chine et la France. Même si Zhang Minggang a acquis la nationalité française après trente ans vécus dans l’Hexagone, le numéro deux de Huawei dans le pays poursuit de réguliers voyages en Chine. Ce fan de musique et ex-joueur de waterpolo, connaît tous les recoins de l’équipementier télécom chinois. L’ingénieur, né à Canton en 1961, a mis onze pour arriver à ce poste clé. Il est à la manœuvre à Boulogne Billancourt de cette filiale stratégique de 1 000 employés et cinq centres de R&D, au moment où les fréquences de la 5G, vont être attribuées dans un climat délétère pour Huawei. Sa carrière a toujours été tournée vers l’international. Zhang Minggang décroche son premier job, chez TRT, filiale de Phillips spécialisée dans les systèmes de télécommunications. Après le rachat par Lucent, il s’installe à Boston, puis ne croyant pas à la fusion entre Alcatel et Lucent, il monte en 2006 sa start-up Optogone spécialisée dans les composants optiques. C’est après l’avoir vendu qu’il débarque chez Huawei, mais il a tenu à garder l’esprit start-up, mettant en place le programme Digital InPulse pour les jeunes pousses françaises.

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Vidéo Matin HEC – Arthur Sadoun

Vendredi 30 novembre 2018, nous avons reçu Arthur Sadoun pour un matin HEC. Quelques mots sur notre invité :  Pas facile de succéder à une personnalité aussi charismatique que Maurice Lévy. C’est pourtant le défi qu’a accepté de relever Arthur Sadoun l’an dernier, devenant ainsi le 3ème patron du groupe fondé en 1929 par Marcel Bleustein. A l’époque, l’agence s’était fait connaître en étant la première à utiliser la radio comme media publicitaire. Aujourd’hui c’est autour de la transformation digitale que le groupe construit son avenir, dans un contexte extrêmement mouvementé. Entre la baisse des dépenses de communication de certains grands clients, la désintermédiation opérée par les grandes plateformes du web comme Google et Facebook (qui s’adressent directement aux clients) ou encore l’arrivée de sociétés de conseil comme Accenture ou Deloitte sur le marché des agences, les défis sont nombreux. Pour y répondre, le patron de 47 ans, mari d’Anne-Sophie Lapix, compte accélérer la mutation impulsée par Maurice Lévy, tout en respectant l’héritage et l’identité du groupe. Il compte notamment sur une toute nouvelle application interne qui doit transformer les modes de travail au sein du groupe en tirant parti d’une techno d’intelligence artificielle. Elle a été nommée « Marcel », en hommage au fondateur.

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